"J’entends d’avance certains d’entre vous : misérables spéculations sur la vie privée ! Tu ne pourrais pas, plutôt, t’intéresser au fond ? Je connais cette objection. Je n’ai qu’une réponse : lisez Judith, lisez David, lisez-moi, et dîtes-nous ensuite si nous ne nous intéressons pas au fond. Mais laissez-moi ajouter une chose : les deux sont liés. Il m’est arrivé, tout au long de ce week-end, quelque chose de pénible. Je me suis aperçu, moi le plus précautionneux des blogueurs, que ces rumeurs, j’avais envie de les croire vraies. Oui, envie. Parce que politiquement je ne veux à aucun prix, pour président, d’un incendiaire qui joue aux dés la relation franco-allemande, ou qui répand pour faire l’intéressant l’idée d’un gène du suicide. Et donc, tout ce qui peut contribuer à lui faire obstacle, mon cerveau est prêt à y adhérer. Irrationnellement prêt. Dangereusement prêt. Pour parvenir au ton mesuré qui est, à l’arrivée, celui de cette note, croyez-moi, je lui ai tenu la bride serrée, à mon cerveau."
A diffuser massivement autour de vous, en particulier aux personnes qui ne veulent pas choisir ou qui sont séduites par Nicolas Sarkozy (sisi, il y en a à coté de vous, pas loin, juste là, sur votre droite).
Les principales mesures du rapport Rocard sur le numérique